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Un complément d'actualité LGBT
Et vous, qu'en pensez-vous?
International | Société | 27.06.2012 - 12 h 17 | 2 COMMENTAIRES
Oreo arc-en-ciel, le biscuit de la discorde

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Pour célébrer ce mois de gay pride dans le monde entier, la marque Oreo, du nom de son biscuit le plus emblématique, a eu l’idée de diffuser un montage aux couleurs de l’arc-en-ciel (lire Les biscuits Oreo célèbrent la gay pride). Un hommage qui ne plaît pas à tout le monde. En quelques heures, la photo a suscité plus de 20 000 commentaires sur le compte Facebook de la marque, parmi lesquels une part importante de déclarations homophobes. Certaines appelant même au boycott de la marque.

Florilège: «Je n’achèterais plus jamais d’Oreos!», s’indigne un internaute tandis qu’un autre se dit «dégoûté» par l’initiative de la marque. «Génial, se désespère un autre fan du biscuit, maintenant, mes putains d’Oreos sont devenus gays à leur tour». «Le point de vue de Dieu n’a pas changé depuis Sodome et Gomorrhe, aucun véritable chrétien ne s’engagera en faveur de l’homosexualité», menace un commentateur-prédicateur, en référence à l’épisode biblique dans lequel les deux villes sont détruites par la colère divine en raison de leur immoralité.

Submergé par d’autres commentaires de la même veine, Kraft Foods, la maison-mère de la marque, répond par la voix de son porte-parole qu’elle a toujours «célébré la diversité» et qu’elle continuera à le faire «d’une façon amusante et ludique» à l’avenir.

La presse américaine, elle, met en balance les commentaires homophobes avec les 210 000 mentions « j’aime » en dessous de la photo du biscuit aux couleurs de l’arc-en-ciel sur Facebook. Tout en soulignant que de plus en plus de marques jouent sur une image gay-friendly, espérant par là-même augmenter leur profit. «Nombre d’entreprises et de marques, comme Bud Light, Wells Fargo, Johnson & Johnson et Coca-Cola, ont parrainé ou ont envoyé des représentants aux manifestations pour l’égalité des droits prévus à travers le pays le week-end passé», rappelle ainsi le Los Angeles Time.

Photo darklordbambi

Interview | Société | 05.06.2012 - 01 h 20 | 19 COMMENTAIRES
Un couple gay qui a passé une nuit en avion aux côtés du « dépeceur de Montréal » témoigne

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«On a dormi à côté du dépeceur». Etienne et son compagnon ont encore du mal à réaliser ce qui leur est arrivé. Le 26 mai dernier, ce couple de jeunes Français s’envole de l’aéroport de Montréal pour rentrer à Paris au terme d’un séjour de quinze jours au Québec en amoureux. Les deux hommes sont sur leur petit nuage. C’est leur tout premier voyage à deux à l’étranger.

Le vol, de nuit, se passe bien à ceci près que le comportement du passager assis juste à côté d’eux attire leur attention : «Il n’avait pas l’air bien. Il se mettait toujours de dos, comme s’il avait quelque chose à cacher et il était agité», raconte Etienne à Yagg. Ce n’est que le jeudi suivant leur retour à Paris, le 31 mai, lorsque l’alerte donnée par la justice canadienne est reprise par les médias du monde entier, que les deux hommes se rendent compte qu’ils ont peut-être passé leur nuit en avion aux côté de Luka Rocco Magnotta, ce jeune Canadien de 29 ans soupçonné d’avoir tué avec un pic à glace puis dépecé son amant à Montréal.

«Au début, on n’était pas sûr que c’était lui mais la coupe de cheveux mise à part, il lui ressemblait beaucoup», explique Etienne, qui relate par ailleurs leur rencontre avec celui que l’on surnomme le «dépeceur» sur son blog, Le journal de MisterB*itch: «Il porte un tshirt Mickey, un pantalon kaki, entre 25 et 30 ans, il est grand, un look d’ado, un mec androgyne , les cheveux longs et les yeux clairs, je le place dans la catégorie gay extraterrestre. On espère secrètement qu’il ne va pas s’asseoir à coté de nous, raté! Sans un mot, il se place devant notre rangée, on se lève, il passe devant nous en nous collant. Je ne fais plus attention à lui, on décolle, il se tourne, dos à nous et dort, il est bloqué entre le hublot et nous. Il pue». Contacté par Yagg, Etienne alias Mister B*tch le blogueur, a confirmé son récit et a donné son billet d’avion pour preuve à condition que son anonymat soit respecté:

Une semaine après cet étrange vol de nuit, Etienne ayant quitté Paris pour son travail, son compagnon reste seul avec sa peur. «Je n’ai pas arrêté de me demander si on avait réellement voyagé juste à côté du tueur présumé». Il se repasse la scène en boucle dans sa tête: «J’avais mon bras et ma cuisse collés à la sienne pendant tout le vol et comme c’était un vol de nuit, j’avais posé mon sac à main à mes pieds pour dormir. Il aurait très bien pu prendre mes papiers, connaître notre adresse». Les jour suivants sont tout aussi angoissants. Des témoignages, relayés par la presse, font état de la présence du meurtrier présumé en Seine-Saint-Denis. De quoi imaginer le pire.

Heureusement, Etienne a fait part de leurs soupçons à la police dès qu’il a cru reconnaître leur étrange voisin de vol à la télévision. Il est convoqué au ministère de l’Intérieur le lundi suivant pour déposer son témoignage. C’est au cours de sa déposition, hier après-midi, qu’il apprend en même temps que les policiers par une dépêche du Monde que le tueur présumé a finalement été arrêté à Berlin. Les policiers lui montre alors des images de Magnotta captée par la vidéosurveillance de l’aéroport leur confirmant que lui et son compagnon ont bien passé la nuit à côté d’un meurtrier présumé en fuite. «On me montre des photos, une photo d’un homme à l’aéroport de Paris, il porte un t-shirt Mickey, il a les cheveux longs, le pantalon Kaki… C’était lui, je l’ai reconnu», dit Etienne.

«Maintenant qu’il a été pris, on respire», confie le couple, tout en réfléchissant à leur incroyable histoire. Combien de probabilité il y avait pour qu’un tueur gay en fuite s’assoit à côté d’un couple gay?, s’interroge le compagnon d’Etienne. C’est complètement dingue!».

Photo INTERPOL/DR

Merci à Matoo.

Politique | Société | 26.05.2012 - 15 h 58 | 44 COMMENTAIRES
Homophobie: Nouveau dérapage d’un élu UMP sur Twitter

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L’homophobie serait-elle devenue un tremplin pour les élus en mal de publicité? Cette fois, c’est Noël Faucher, maire UMP de la charmante commune de Noirmoutier en Vendée et candidat suppléant aux législatives pour son parti, qui y va de son tweet homophobe: «Bientôt on va nous dire que l’homosexualité est naturelle», s’indigne l’édile le 18 mai dernier en réponse au message de tolérance d’un internaute qui ne lui était même pas destiné. Et d’ajouter, perfide: «Comme si la nature choisissait d’autodétruire une espèce!». Interpellé dès le lendemain par des tweetos pour ses propos intolérants, Noël Faucher enfonce le clou tout en se défendant d’être homophobe. Un classique des… homophobes, justement. «Aucun mépris, assure l’élu, simplement une réflexion sur les lois de la Nature sans aucun esprit d’opprobre, au contraire!». Au passage, le maire fustige «ce lobby de la bien pensance (sic) imbu de suffisance qui devrait lire et avoir un peu d’ouverture d’esprit». Lobby, lobby, ça ne vous rappelle rien? Encore ce fantasme d’un puissant groupe de pression gay, relayé par des plusieurs figures politiques de droite.

Noël Faucher rejoint ainsi le club de ces politiques UMP qui se sont faits connaître en proférant des horreurs sur les homos. Car en s’en prenant à une minorité, d’obscurs élus locaux ont trouvé le moyen de faire parler d’eux. Qui connaissait au niveau national Christine Boutin et Christian Vanneste  avant leur obsession très médiatisée pour les gays et les lesbiennes? Ou Brigitte Barèges, avant son désormais fameux «Et pourquoi pas avec des animaux», pour marquer son opposition à l’ouverture du mariage aux couples de même sexe? Le dernier en date, le député Jean-Marc Nesme, n’a-t-il pas connu son heure de gloire en tenant des propos dans la même veine? Bref, à l’image des ses inspirateurs, Noël Faucher se fait une notoriété sur le dos des homos. De fait, il est difficile de savoir quelle attitude adopter face à ce genre de déclarations: les condamner fermement – à l’exemple de Jean-Luc Romero sur son blog dès hier soir – ou les ignorer pour ne pas accorder à leurs auteurs une attention démesurée? Et vous, qu’en pensez-vous?

[Mise à jour, 26 mai, 17h56]

Sur son compte Facebook, Noël Faucher tient à adresser ses excuses «aux personnes qui ont pu être blessées par ce tweet». Il affirme qu’il n’a pas mesuré la portée de ses mots: «Les réactions suscitées par un tweet maladroit montrent clairement l’émotion pour une phrase interprétée sous un angle qui n’est pas l’expression de ma façon de penser». Et se défend une fois de plus de toute homophobie: «Je considère que chacun est absolument libre de conduire sa vie privée comme il l’entend. Je m’interdit de porter tout jugement en ce domaine. La vie privée est un domaine réservé qui appartient à chacun d’entre nous. […] Bien évidemment je condamne avec la plus grande fermeté toute forme d’homophobie et de stigmatisation».

Peut-être faudrait-il rappeler à Noël Faucher que les homos ont le droit, comme les hétéros, de vivre leur vie au grand jour et pas seulement de manière «privée» et qu’il serait bon que certains politiques s’appliquent à eux-même une conduite irréprochable en matière de lutte contre l’homophobie plutôt que de faire semblant de s’en repentir en condamnant de manière hypocrite la «stigmatisation» des homos, à laquelle ils participent pourtant de bon coeur. À bon entendeur.

[Mise à jour, 26 mai, 20h25]

Dans un communiqué, les Jeunes Socialistes se disent «scandalisés» par les propos de Noël Faucher et reprennent «la demande des Jeunes Socialistes de Vendée de condamnation de ces propos» en exigeant «la démission de Noël Faucher de l’ensemble de ses fonctions et mandats».

Photo Ville de Noirmoutier 

Associatif | Région | Société | Sport | 16.04.2012 - 22 h 04 | 17 COMMENTAIRES
Paris Foot Gay et Pierre Guénin jouent la carte de l’humour face au dérapage de Louis Nicollin

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«ET OUI, JE SUIS UN PÉDÉ!»
Déjà épinglé par les associations LGBT pour des propos homophobes, le patron du Montpellier Hérault Sport Club, affectueusement surnommé Loulou par ses fans, avait pris de bonnes résolutions: signature de la Charte contre l’homophobie et participation au clip contre l’homophobie dans le sport de l’association Paris Foot Gay. Une participation qui lui a valu de recevoir récemment le prix Pierre Guénin contre l’homophobie, provoquant un début de controverse (lire Louis Nicollin, lauréat d’un prix contre l’homophobie? Seriously?). Louis Nicollin, homophobe repenti? Un beau tableau qui a volé en éclats jeudi dernier quand Loulou a récidivé au micro de RMC: «Au dernier moment j’ai eu peur, je ne suis pas allé au Vélodrome voir OM-Montpellier. Eh oui, je suis un pédé!», a-t-il déclaré pour expliquer pourquoi il ne s’est pas rendu au match entre Montpellier et l’OM.

«RAVI D’APPRENDRE PAREILLE NOUVELLE»
Contacté, Pierre Guénin, fondateur du prestigieux prix du même nom, choisit de répliquer sur le ton de l’humour: «Ravi d’apprendre pareille nouvelle. Que mon prix Pierre Guénin contre l’homophobie ait pu convaincre Louis Nicollin à ce point là; je vais finir par croire au Bon Dieu. Mon cher Louis, viens recevoir ton prix à l’Hôtel de Ville de Paris. Le 14 mai. J’y recevrai moi-même la médaille de Chevalier des Arts et des lettres de la main de l’adjoint de Delanoë, Christophe Girard. Il y aura du beau monde et nous ferons la fête».

«IL N’EST PLUS HOMOPHOBE»
Du côté du Paris Foot Gay, on rit plutôt jaune, et on fait le dos rond. L’association, pourtant prompte à dégainer contre l’homophobie dans le monde du foot n’a pas cru bon de réagir à la sortie de la star de son dernier clip. Volonté de ne pas ternir l’image de l’une de ses plus belles prises? «Il a fait son coming out», plaisante Pascal Brethes, président de l’association, qui préfère relativiser l’incident: «Nous n’avons pas réagi car il nous a prouvé à travers ses actions qu’il n’est plus homophobe. On est quand même très loin de ses anciennes déclarations violentes». Tout en reconnaissant que ces derniers propos font taches: «C’est dans la logique du personnage, un humour dingo et profondément douteux». Bref, avant même de recevoir son prix, le lauréat 2012 de la lutte contre l’homophobie a déjà du plomb dans l’aile…

[Mise à jour, 17 avril, 20h11]

Dernier rebondissement dans ce qu’il convient désormais d’appeler l’affaire Nicollin. Alors que Pierre Guénin, «ravi», avait décidé de prendre l’affaire avec légèreté, un communiqué émanant pourtant de son propre service de presse vient de tomber: Loulou ne recevra finalement pas le prix qui devait le récompenser pour son engagement (de courte durée) contre l’homophobie (lire Le prix Pierre Guénin contre l’homophobie retiré à Louis Nicollin).

«En participant au clip du Paris Foot Gay, Louis Nicollin avait donné des gages. Nous sommes au regret de constater aujourd’hui qu’on ne pouvait leur accorder que peu de prix, et que l’insulte ou le commentaire à caractère homophobe font hélas bien partie du patrimoine génétique et « culturel » du Président du Club de Football de Montpellier. Une manière bien ingrate de répondre à la main qui lui avait été tendue», écrit le jury dans son communiqué.

Photo DR

Associatif | Coup de gueule | Région | Société | 23.03.2012 - 14 h 45 | 7 COMMENTAIRES
Flag! accuse un général de «pression» dans une affaire de discrimination

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Le général Laurent Tavel, commandant la région de gendarmerie de Midi-Pyrénées, est dans la ligne de mire de Flag!, l’association des policiers et des gendarmes LGBT. Dans un communiqué indigné et rageur publié sur son site, celle-ci dénonce une «pression» et «une tentative d’intimidation» de la part de cet officier supérieur.

«ON L’A PEU À PEU PLACARDISÉ»
Pour comprendre l’histoire racontée par le communiqué de Flag!, il faut remonter à l’année dernière. Au mois de mai 2011, l’association reçoit l’appel à l’aide d’un adjudant de gendarmerie qui se dit discriminé dans sa brigade en raison de son homosexualité. «Il nous a fait part de dissensions entre lui et deux de ses collègues, raconte Mickaël Bucheron, président de l’association. Ça a commencé par des remarques puis on l’a peu à peu placardisé en le tenant à l’écart des enquêtes. C’est le schéma classique dans ce genre d’affaires». La victime, qui s’est déjà ouvert à sa hiérarchie et a même écrit au président Nicolas Sarkozy en sa qualité de chef des armées, n’arrive pas à faire avancer son dossier.

Flag! décide de prendre contact avec le commandement de gendarmerie de Midi-Pyrénées dont dépend l’adjudant. La réponse qui lui parvient n’est pas du tout du goût de l’association. «Tout d’abord, pour m’assurer de la légitimité de votre démarche, je souhaite disposer des justificatifs relatifs à la qualité d’adhérent à votre association de l’adjudant, ainsi que sa demande pour le représenter dans ce dossier», écrit le général dans un courrier dont Yagg a pu se procurer une copie (téléchargez Courrier general TAVEL a Flag.pdf).

«ATTEINTE AUX DROITS INDIVIDUELS ET ASSOCIATIFS»
Pour Flag!, c’est la douche froide. «Nous étions stupéfaits», se souvient Mickaël Bucheron. Selon lui, l’exigence du général contrevient au droit d’association. «Nous ne sommes pas un syndicat, interdit dans la gendarmerie, mais une association type loi 1901. Un gendarme peut y adhérer librement», rappelle-t-il. Pour Flag!, la réponse du général est clairement «une atteinte aux droits individuels et associatifs». Mickaël Bucheron y voit une manière de dissuader les policiers et gendarmes LGBT de rejoindre l’association: «Il y beaucoup de policiers et de gendarmes qui ne nous rejoignent pas justement par peur d’être fichés».

Dans son courrier, le général prévient aussi l’association qu’il a adressé une copie de sa réponse au procureur de la République de Toulouse au motif que la demande de Flag! «met en cause nommément, deux officiers». Flag! dénonce une «tentative d’intimidation». «C’est une manière de nous menacer de poursuites pour dénonciation calomnieuse», s’indigne Mickaël Bucheron.

«ON NE COMMUNIQUE PLUS RIEN»
Aujourd’hui, après avoir réfuté toute irrégularité au magazine Têtu, le commandement de Midi-Pyrénées a fait le choix de ne plus s’exprimer sur le sujet. Notre demande d’interview s’est heurtée à un mur: «Il n’y a tellement rien à dire sur ce communiqué qu’on ne communique plus rien», répond, pince sans rire, le responsable des ressources humaines.

Du côté de Flag!, on ne s’en laisse pas conter. L’association réclame maintenant des explications des autorités. Entre-temps, l’adjudant a fini par raccrocher son uniforme de gendarme, après vingt ans de service. Sa plainte, elle, suit son cours. Mais sans lui et sans Flag!.

Photo Babizoom

Politique | Société | 15.01.2012 - 12 h 19 | 3 COMMENTAIRES
Sur Twitter, Christine Boutin compare la perte du triple A au «mariage homosexuel»

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Sacrée Christine Boutin! Tout en sillonnant les routes de son «chemin de Compostelle» à bord de sa Renault Espace dans l’espoir de grappiller quelques signatures pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle, la patronne du Parti chrétien-démocrate trouve le temps d’alimenter son compte Twitter.

CHRISTINE BOUTIN, EXTRALUCIDE?
Dans son tweet du vendredi, elle fait cette surprenante comparaison:  «On me rit au nez quand je m’oppose au mariage homo. Mais on ferait bien de m’écouter parfois. J’avais annoncé la perte du #AAA dès septembre». Quel sens donner à une telle déclaration? Christine Boutin serait-elle devenue extralucide? Quel rapport entre la dégradation de la note de la France et l’ouverture du mariage aux homosexuels?

Christine Boutin n’a pas donné davantage de précisions sur le sujet. Mais son tweet n’a pas manqué de faire réagir la twittosphère, qui s’est moquée de la nouvelle sortie de l’infortunée candidate: «Quand Boutin se la joue Elizabeth Tessier», se gausse François Sionneau, le rédacteur en chef du NouvelObs.com. «Votre tweet est aussi pertinent que le mec à poil sur le site de La Redoute», juge pour sa part EmmanuelDCA.

RÉSERVÉ AUX «COUPLES NORMAUX»
Les opposants à l’ouverture du mariage aux homos s’emmêlent souvent les pinceaux sur des questions de vocabulaire. Cette fois, c’est au tour de Richard Galy, maire de Mougins, un petite commune de la Côte d’Azur, d’en faire les frais.

Vendredi, lorsqu’il évoque l’adoption et le mariage lors de ses voeux, il affirme que ceux-ci devaient être réservés à des couples normaux». Malaise dans l’assemblée, à tel point que l’édile a présenté ses excuses: «Je n’aurais pas dû dire normaux mais habituels», a-t-il déclaré, selon le quotidien Nice-Matin

Et vous, qu’en pensez-vous? Simple erreur de vocabulaire ou véritable homophobie? Venez donner votre avis.